Crise économique, dépression et anxiété ... Les effets psychologiques de la perception de la crise sont nombreux et même étonnants. Le fait que l'ambiance générale soit morose et que les informations renforcent l'idée que la France traverse une période de crise économique grave (passer de 2 % de croissance à 1 % serait très grave d'après les journalistes économiques et les politiques), jouent un rôle important sur le moral de chacun. Ce qui est étonnant, et constaté déjà en 2008, c'est que le nombre de dépressions augmente même chez ceux qui ne sont pas touchés par la crise, et qui maintiennent leurs revenus. La dépression est souvent liée à des facteurs situationnels qui peuvent être réels ou simplement imaginés et renforcés par l'environnement.
Vos réponses au questionnaire de dépistage sont très intéressantes ... Vous êtes 61,9 % à déclarer vivre en couple et 46,74% de ceux qui vivent en couple rencontrent des problèmes de couple.Ces problèmes sont plus liés à des problèmes psychologiques que matériels. Pour voir les résultats des sujets provoquant des problèmes de couple, cliquez ici ...
De plus il faut noter que dans 6 % des cas la violence psychologique (humiliations, rabaissement de l'autre, etc.) est très lourde de conséquences (dépression, anxiété, problème d'affirmation de soi ...). La violence physique quant à elle représente 0,3% des cas. De notre point de vue, la violence psychologique est au moins aussi grave et répréhensible que la violence physique. Elle engendre nombre de dépressions et de suicides qui ne sont pas réppertoriés statistiquement comme étant liés à des violences psychologiques. Aussi, si vous êtes victime de ce type de violence, consultez un spécialiste des problèmes de couple qui vous aidera à faire face et à faire changer votre situation.
Vous êtes plusieurs milliers à avoir répondu à notre questionnaire de dépistage, et les résultats sont passionants ... d'après vos réponses, les résultats des psychotérapies contribuent plus au bien-être général que les traitements médicaux. Par contre, en matière de résultats concrets directement ressentis, les "hynotiques" et les "antidépresseurs" sont ceux qui présentent les meilleurs scores. Parmi les traitements analysés, les "antidépresseurs" sont ceux qui contribuent le plus au bien-être général (même s'ils arrivent loin derrière les psychothérapies). Nous publierons prochainement des résultats plus complets concernant les analyses de notre test de dépistage. Ces résultats vont bousculer certaines idées reçues concernant l'usage des traitements, l'origine de leurs prescriptions et l'adaptation aux pathologies détectées. Notre base de données montre aussi que 84,5 % des répondants présente des signes de dépression (qui sont légers pour 23,1 % des répondants).
Bientôt, vous pourrez consulter sur notre site d'autres résultats et vous recevrez régulièrement un Email concernant les TCC et des recommandation thérapeutiques.
Les médecins généralistes sont les principaux prescripteurs d'anxiolytiques et d'antidépresseurs ... plusieurs études concernant ce sujet font apparaître des résultats étonnants. Une étude du SFMG (Société Française de Médecine Générale) montre qu'en fait les consultations "psy" générant la prescription de psychotropes dépassent 20 minutes dans 28 % des cas. Cela veut-dire que dans 72 % des cas elle est inférieure à 20 minutes, (entre 10 à 19 minutes d’après cette étude), ce qui n’est pas suffisant pour la prise en charge de ce type de pathologie. Cela montre également que les médecins généralistes manquent de formation pour la prise en charge des pathologies « psy » et la prescription de psychotropes reste un bon moyen de se dédouaner ce cette prise en charge, et de procéder comme pour les autres pathologies : un diagnostic = une ordonnance et un traitement pharmacologique. Cependant en France la durée moyenne de consultation (toujours d’après cette étude) serait de 16 minutes, alors qu’elle serait d’environ 12 minutes dans les autres pays européens. La durée moyenne des entretiens avec des psychiatres comportementalistes est supérieure à 30 minutes.
Derrière la plupart des pathologies "psy", se trouve un axe majeur : l'angoisse, et notre besoin d'en diminuer le niveau. Le test de dépistage des troubles du comportement que nous proposons mesure naturellement cette variable et son importance en fonction des pathologies testées (12 pathologies font parties de ce test). Nous avons recueillis plusieurs milliers de réponses concernant notre test de dépistage des troubles du comportement, et nous publierons bientôt certains résultats globaux dans la presse. L 'un des résultats statistiques de ce test montre que 63,3% des répondants se disent souvent ou très souvent anxieux (et 26,7 % occasionnellement anxieux). Le niveau d'anxiété ressenti est de 6,34 sur une échelle allant de 0 à 10, ce qui est important. 2012, à n'en pas douter, sera une année stressante et le niveau d'anxiété devrait encore augmenter. Alors ... Testez-vous grâce à notre test de dépistage gratuit ...
Parmi les troubles du comportement, le stress lié aux situations en entreprise paraît être en progression. Les élections de 2012 incitent les entreprises à la prudence en matière de gestion, de salaires et d'embauche. Cela entraine une plus grande pression sur les collaborateurs. Un récent sondage montre que les médecins généralistes sont 65 % à trouver que le nombre de consultations dues au stress a augmenté. Parmi les troubles du comportement détectés, l'insomnie et les troubles digestifs sont les symptômes physiques les plus fréquents. Selon une autre étude réalisée par DPMC Les cadres seraient 72 % à s'estimer stressé et 64 % déclarent subir des troubles du sommeil. Et vous ? Testez-vous grâce à notre test de dépistage gratuit ...
14/08/2011 => Quelques chiffres concernant 2010, selon les études de l'OMS ... 57 % des français se sont déjà sentis démoralisés ou déprimés, dont 34 % ont déjà traversé un épisode dépressif plus important. 85 % des prescriptions concernant les anti-dépresseurs proviennent de médecins généralistes. 10,9 % de la population française adulte déclare avoir pris des anti-dépresseurs en 2010. D'après une étude de l'INSERM, en termes d'efficacité, les TCC (Thérapies Comportementales et cognitives) arrivent largement en tête des approches thérapeuthiques concernant les troubles du comportement.